Laisser le mouvement s'exécuter selon son appel propre, les impressions se suivre et se perdre. Laisser la contemplation contempler, la face favorite des choses s'extraire de ce que l'on croit savoir. Se porter a l'écoute de ce qui détourne et rappelle au sein du même mouvement.
S'infiltrer dans ce qui se présente, être en son centre et s'expatrier dans ce qui scintille sur l'ailleurs de la nappe du visible. Se déplacer dans un mouvement couvrant les ages de la planète.
La vision s'élargit dans l'ouvert d'une éclosion douce, flottant sur des bulbes a la chair tendre, navigant dans les voluptes de l'air. Fluidité du mouvement qui s'échappe et autorise le déplacement. L'intime d'une clairière se découvrant aux premiers rayons du jour. Rêverie accouchant d'une larme donnant naissance aux nouvelles images.
Les colonnes de l'immensité colorée soutiennent le toit du monde. Suspendu dans l'écume aveugle, les mots retournent a devenir ce qu'ils représentent. La destination revient aux ages oubliés et leur redonne un second souffle.
Ce qui se donne importe autant que ce qui se détourne. Ce qui se dévoile instruit autant que ce qui voile.
Subscribe to:
Post Comments (Atom)

No comments:
Post a Comment