Ne se rappeler a rien, ne plus bouger et observer les nuages du monde.
Trancher, dans la chair des choses actives, les mirages.
Par delà, survoler l'éclipse d'où s'originent les traces du temps, les chemins qui se perdent, les gorges précipices, les vents profonds et sourds.
Au centre tenir, laisser rouler, s'enfoncer du même...
Gouter, au riz de l'impossible
Boire, a la source du premier matin
sentir les pétales des fleurs ouvertes grandes sur l'aujourd'hui,
traversées géantes sur la feuille d'arbre envolée
Il n'est rien
Il ne fut rien
Tout ce qui sera se retourne déjà
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